Les chefs de la diplomatie de six pays européens condamnent les nouvelles agressions sionistes à Ghaza
BRUXELLES - Les ministres des Affaires étrangères de l’Islande, de l’Irlande, du Luxembourg, de la Norvège, de la Slovénie et de l’Espagne ont fermement condamné, vendredi, les nouvelles agressions de l'entité sioniste contre bande de Ghaza ainsi que son annonce d’établir une présence permanente au centre-ville de l'enclave palestinienne. "La destruction systématique d’infrastructures civiles essentielles, y compris de lieux servant de refuge à des civils déplacés particulièrement vulnérables, est inacceptable", ont écrit les ministres dans une déclaration conjointe, reprise par des médias. Se disant préoccupés par le rapport de la Classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC), qui a confirmé l’existence d’une famine dans le gouvernorat de Ghaza et averti de son expansion possible dans les prochaines semaines, les chefs de la diplomatie des pays susmentionnés ont appelé l'entité sioniste à respecter ses obligations humanitaires et à permettre aux agences onusiennes et aux ONG de livrer une aide à grande échelle. Ils ont également exprimé leurs inquiétudes face à l’expansion des colonies illégales de l'entité sioniste en Cisjordanie occupée et à l’escalade des violences des colons sionistes, soulignant que "ces développements compromettent les perspectives d’une solution à deux Etats". "La communauté internationale ne restera pas silencieuse face aux violations des droits humains", ont, en outre, affirmé les ministres, appelant à un cessez-le-feu permanent, à la libération des otages et à un accès humanitaire sans entrave dans toute la bande de Ghaza. Au moins 21 Palestiniens sont tombés en martyrs et plusieurs autres ont été blessés, tôt vendredi, dans des bombardements de l'armée sioniste sur diverses zones de la bande de Ghaza, a rapporté l'agence de presse palestinienne Wafa.

BRUXELLES - Les ministres des Affaires étrangères de l’Islande, de l’Irlande, du Luxembourg, de la Norvège, de la Slovénie et de l’Espagne ont fermement condamné, vendredi, les nouvelles agressions de l'entité sioniste contre bande de Ghaza ainsi que son annonce d’établir une présence permanente au centre-ville de l'enclave palestinienne.
"La destruction systématique d’infrastructures civiles essentielles, y compris de lieux servant de refuge à des civils déplacés particulièrement vulnérables, est inacceptable", ont écrit les ministres dans une déclaration conjointe, reprise par des médias.
Se disant préoccupés par le rapport de la Classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC), qui a confirmé l’existence d’une famine dans le gouvernorat de Ghaza et averti de son expansion possible dans les prochaines semaines, les chefs de la diplomatie des pays susmentionnés ont appelé l'entité sioniste à respecter ses obligations humanitaires et à permettre aux agences onusiennes et aux ONG de livrer une aide à grande échelle.
Ils ont également exprimé leurs inquiétudes face à l’expansion des colonies illégales de l'entité sioniste en Cisjordanie occupée et à l’escalade des violences des colons sionistes, soulignant que "ces développements compromettent les perspectives d’une solution à deux Etats".
"La communauté internationale ne restera pas silencieuse face aux violations des droits humains", ont, en outre, affirmé les ministres, appelant à un cessez-le-feu permanent, à la libération des otages et à un accès humanitaire sans entrave dans toute la bande de Ghaza.
Au moins 21 Palestiniens sont tombés en martyrs et plusieurs autres ont été blessés, tôt vendredi, dans des bombardements de l'armée sioniste sur diverses zones de la bande de Ghaza, a rapporté l'agence de presse palestinienne Wafa.