Timimoun: Tassebiht, une tradition ancienne ancrée chez les habitants du Gourara
TIMIMOUN - La population de Gourara, wilaya de Timimoun, est profondément attachée à ses traditions ancestrales, dont "Tassebiht", première fête de l’Aid El-Fitr célébrée dans la vie conjugale des nouveaux mariés. Cette célébration, comme le veut la tradition des Gouraris, prévoit un festin composé de plats de couscous servis par les nouveaux mariés aux visiteurs, après l’accomplissement de la prière de l’Aïd et le rituel échange de vœux. Les fidèles vont, après avoir accompli la prière de l’Aïd, chez les nouveaux couples, pour partager avec eux des plats de couscous garnis de viandes séchées, ponctué de l’incontournable thé à la menthe, avant de clôturer la rencontre par une lecture collective de louanges à Allah et d’implorations de bénédictions pour la prospérité et la quiétude dans la vie des nouveaux mariés, explique le cheikh de la zaouïa "Badriane" de Timimoun et chercheur en histoire, Abdelmalek Soufi. Selon Cheikh Abdesselam Abou M’hamed, imam de la mosquée "Omar Ibn El-Khettab" du ksar de Béni-Aïssa, commune de Ksar Kaddour, cette tradition ancestrale fait partie des expressions d’hospitalité, de raffermissement des liens de fraternité entre les familles et de la cohésion sociale, avant de rappeler que ces valeurs s’inspirent de la pure Sira du prophète Mohamed (QSSSL) valorisant les bonnes conduites. Parmi les autres signes festifs de l’Aid El-Fitr dans le Gourara, la distribution d’aumônes aux nécessiteux, généralement des plats préparés par les femmes, en vue d’ancrer les valeurs de générosité chez les jeunes générations.


TIMIMOUN - La population de Gourara, wilaya de Timimoun, est profondément attachée à ses traditions ancestrales, dont "Tassebiht", première fête de l’Aid El-Fitr célébrée dans la vie conjugale des nouveaux mariés.
Cette célébration, comme le veut la tradition des Gouraris, prévoit un festin composé de plats de couscous servis par les nouveaux mariés aux visiteurs, après l’accomplissement de la prière de l’Aïd et le rituel échange de vœux.
Les fidèles vont, après avoir accompli la prière de l’Aïd, chez les nouveaux couples, pour partager avec eux des plats de couscous garnis de viandes séchées, ponctué de l’incontournable thé à la menthe, avant de clôturer la rencontre par une lecture collective de louanges à Allah et d’implorations de bénédictions pour la prospérité et la quiétude dans la vie des nouveaux mariés, explique le cheikh de la zaouïa "Badriane" de Timimoun et chercheur en histoire, Abdelmalek Soufi.
Selon Cheikh Abdesselam Abou M’hamed, imam de la mosquée "Omar Ibn El-Khettab" du ksar de Béni-Aïssa, commune de Ksar Kaddour, cette tradition ancestrale fait partie des expressions d’hospitalité, de raffermissement des liens de fraternité entre les familles et de la cohésion sociale, avant de rappeler que ces valeurs s’inspirent de la pure Sira du prophète Mohamed (QSSSL) valorisant les bonnes conduites.
Parmi les autres signes festifs de l’Aid El-Fitr dans le Gourara, la distribution d’aumônes aux nécessiteux, généralement des plats préparés par les femmes, en vue d’ancrer les valeurs de générosité chez les jeunes générations.