Crise Algérie-France : Emmanuel Macron rompt le silence

Le président français, Emmanuel Macron, s’est exprimé,, sur la crise entre la France et l’Algére. En visite au Portugal, il a indiqué que ce qui s’est passé à Mulhouse « a heurté tout le monde ». « Rien ne peut prévaloir sur la sécurité de nos patriotes » a-t-il déclaré. Aussi, il a affirmé que […]

Fév 28, 2025 - 18:47
 0
Crise Algérie-France : Emmanuel Macron rompt le silence

Le président français, Emmanuel Macron, s’est exprimé,, sur la crise entre la France et l’Algére. En visite au Portugal, il a indiqué que ce qui s’est passé à Mulhouse « a heurté tout le monde ». « Rien ne peut prévaloir sur la sécurité de nos patriotes » a-t-il déclaré. Aussi, il a affirmé que « c’est important que les accords que nous avions signés en 1994, pas l’accord de 1968, soient pleinement respectés ». Et d’admettre que les statistiques sont là qui montrent qu’un travail, une coopération existe. « Ces dernières années Gérald Darmanin a mis en place un système pour favoriser le retour de certaines catégories de personnes en situation irrégulière, identifiées comme les plus dangereuses, et donc il faut que ces accords soient respectés » a-t-il dit. « Pour les accords de 1968, nous avions avec le président Tebboune, envisagé, à l’été 2022, de les rouvrir pour les moderniser. Puisqu’il y a beaucoup de choses à faire sur ces accords de part et d’autre » a-t-il expliqué.

« J’ai entendu les mots du Président Tebboune et je souhaite qu’un travail de fonds, soit réengagé au service de nos intérêts les uns et les autres, avec exigence, respect et engagement » ajoute-t-il.

Répondant à une question, le président français a encore souligné : « les accords de 68, on avait lancé le processus, on ne va pas les dénoncer de manière unilatérale, ca n’a aucun sens ». Le problème, à mon avis, dont on parle, ajoute-il « et beaucoup plus les accords de 1994. Nous avions lancé avec le Président Tebboune un mouvement pour les moderniser et on le fera en bon ordre ». Je pense, dira-t-il, que les choses se font bien quand elles se font avec exigence, avec engagement, mais il ne faut pas qu’elles fassent l’objet de jeux politiques. « Il faut qu’elles soient faites avec ce que notre pays mérite quand on parle de sa sécurité. C’est-à-dire un sens du réel et simplement une culture du résultat et de l’efficacité. Et ensuite, ce que le lien entre nos pays exige » explique-t-il.

R. N.